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	<title>La Balablog, l'espace Voyageurs de Balaguère Voyages &#187; Dossiers</title>
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	<description>Randonnées et voyages à pied</description>
	<lastBuildDate>Fri, 16 Dec 2011 15:28:47 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Journée Mondiale pour un Tourisme responsable : 5ème édition</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jul 2011 13:05:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>balablog</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tourisme responsable]]></category>
		<category><![CDATA[journée mondiale pour un tourisme responsable]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2009/12/atr.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Tourisme responsable" /><br/>Après avoir pu suivre la Journée Mondiale pour un tourisme responsable en direct sur le site Voyageons-autrement, vous pouvez maintenant retrouver en ligne la synthèse des interventions et les interviews vidéo des principaux intervenants de la 5e édition de la Journée mondiale du Tourisme Responsable. Vous trouverez notamment en détail : Ouverture Le tourisme durable, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2009/12/atr.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Tourisme responsable" /><br/><p>Après avoir pu suivre la Journée Mondiale pour un tourisme responsable en direct sur le site <strong>Voyageons-autrement</strong>, vous pouvez maintenant retrouver en ligne la<strong> synthèse des interventions et les interviews vidéo</strong> des principaux intervenants <strong>de la 5e édition</strong> de la<strong> <a title="Journée mondiale pour un tourisme responsable" href="http://www.voyageons-autrement.com/5e-jmtr/" target="_blank">Journée mondiale du Tourisme Responsable</a></strong>.</p>
<p>Vous trouverez notamment en détail :</p>
<ul>
<li>Ouverture</li>
<li>Le tourisme durable, quelles garanties ?</li>
<li>Intervention de Jean-Paul PLANCHOU</li>
<li>Les voyagistes engagés dans le tourisme durable</li>
<li>Fair Trade in Tourism South Africa</li>
<li>Le label, une solution au développement durable du tourisme ?</li>
<li>Le rôle des institutions</li>
<li>Clôture</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La randonnée avec un âne</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Feb 2011 09:29:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>balablog</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[La randonnée]]></category>
		<category><![CDATA[randonnée avec âne]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2009/03/benas_gl003.jpg" width="227" height="170" alt="" title="La randonnée" /><br/>Depuis de nombreuses années, sans doute parce que beaucoup d&#8217;entre nous sommes à la fois randonneurs et parents, nous vous proposons de partir marcher &#171;&#160;en famille&#160;&#187;. Pour enchanter les enfants et favoriser une immersion dans la nature, avec l&#8217;observation des animaux, rien de plus adapté que nos fidèles compagnons aux longues oreilles : les ânes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2009/03/benas_gl003.jpg" width="227" height="170" alt="" title="La randonnée" /><br/><p>Depuis de nombreuses années, sans doute parce que beaucoup d&#8217;entre nous sommes à la fois randonneurs et parents, nous vous proposons de partir marcher &laquo;&nbsp;en famille&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Pour enchanter les enfants et favoriser une immersion dans la nature, avec l&#8217;observation des animaux, rien de plus adapté que nos fidèles compagnons aux longues oreilles : les ânes !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2011/02/FP3AZAN_4.jpg"><img class="size-medium wp-image-5555 aligncenter" title="Randonnée avec âne" src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2011/02/FP3AZAN_4-550x368.jpg" alt="" width="550" height="368" /></a></p>
<p>Dès l&#8217;âge de six ans il est possible d&#8217;amener ses enfants en randonnée, à condition que le niveau soit adapté à leurs petites jambes. L&#8217;âne est une bonne alternative à la fatigue de la marche, sur son dos, c&#8217;est un moment enchanteur que vos enfants prennent plaisir à partager en votre compagnie.</p>
<p>Un moment de gaieté mais aussi de responsabilisation : pendant ces quelques jours de marche à la découverte de grands sites des Pyrénées, votre compagnon de marche ne vous quitte plus. Le soigner, lui donner à manger, ce sont des moments de vie du quotidien qui apprennent aux jeunes enfants à s&#8217;occuper d&#8217;un animal.</p>
<p>Mais c&#8217;est surtout beaucoup de plaisir, un grand moment de complicité, et aussi un peu de tristesse, au moment de la séparation avec son nouvel ami&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2011/02/FP3AZAN_1.jpg"><img class="size-medium wp-image-5556 aligncenter" title="randonnée en famille avec âne" src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2011/02/FP3AZAN_1-550x368.jpg" alt="" width="550" height="368" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Découvrez toutes nos <a href="http://www.labalaguere.com/edito-voyages-en-famille.html" target="_blank">randonnées avec des ânes</a>.</p>
<p style="text-align: left;">Séjour adapté aux jeunes enfants : <a href="http://www.labalaguere.com/voyage,gavarnie_ronde_des_cirques_avec_des_anes.html" target="_blank">randonnée avec âne à Gavarnie</a>.</p>
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		<title>Chaque jour une vidéo de notre randonnée au Mali</title>
		<link>http://www.labalablog.com/chaque-jour-une-video-de-notre-randonnee-au-mali/</link>
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		<pubDate>Mon, 03 Jan 2011 10:49:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>balablog</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Carnets de voyage]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[la balaguère]]></category>
		<category><![CDATA[randonnée mali]]></category>
		<category><![CDATA[récit de voyage]]></category>
		<category><![CDATA[trek pays dogon]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo mali]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/>Deux membres de l&#8217;équipe de Mon Nuage sont partis pour  une randonnée avec La Balaguère, spécialiste des voyages à pied des Pyrénées au bout du Monde et organisant des Treks au Mali. Chaque jour, découvrez une nouvelle vidéo de ce circuit haut en émotions, à la rencontre du peuple Dogon et de ses villages. &#171;&#160;Avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/><p>Deux membres de l&#8217;équipe de Mon Nuage sont partis pour  une<strong> randonnée avec La Balaguère</strong>, spécialiste des voyages à pied des Pyrénées au bout du Monde et organisant des<strong> <a href="http://www.labalaguere.com/destination-mali.html" target="_blank">Treks au Mali</a></strong>. Chaque jour, découvrez une nouvelle vidéo de ce circuit haut en émotions, à la rencontre du peuple Dogon et de ses villages.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Avec Zoé, nous avons vécu une expérience sans précédent dans l&#8217;intimité d&#8217;un pays fabuleux. Équipés de notre matériel de randonnée, pendant près d&#8217;une semaine, nous avons pris part à un trek de La Balaguère, un organisme spécialiste du voyage aventure et du voyage à pied&nbsp;&raquo; extrait de Mon Nuage.</p>
<p>Découvrez ci-dessous la vidéo du premier jour ! Nous commençons ce trek par une traversée en pirogue de Mopti, l’un des  plus grands ports commerçants du fleuve Niger, jusqu&#8217;à Djenné&#8230;</p>
<p><strong>Premier jour : La traversée en Pirogue Mopti &#8211; Djenné</strong></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="315" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgcg48?width=560&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgcg48?width=560&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<strong>Voyage au Mali : de Mopti à Djenné en pirogue</strong><br />
<em>envoyé par MonNuage. &#8211; Voyage et découverte en vidéo.</em></p>
<p><strong>Deuxième jour :  le Pays Dogon nous ouvre ses portes</strong></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="315" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgdvgz?width=560&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgdvgz?width=560&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<strong>Voyage au Mali &#8211;  villages cachés du Pays Dogon</strong><br />
<em>envoyé par MonNuage. &#8211; Découvrez de nouvelles destinations en vidéo.</em></p>
<p><strong>Quatrième jour du trek : D&#8217;une forêt de manguiers à la rencontre avec un caïman</strong></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="315" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgemhh?width=560&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgemhh?width=560&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<strong>Voyage au Mali entre manguiers et caïmans</strong><br />
<em>envoyé par MonNuage. &#8211; Explorez des lieux exotiques en vidéo.</em></p>
<p><strong>Fin de l&#8217;aventure : Découverte des villages cachés du Pays Dogon<br />
</strong><br />
<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="315" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgfc91?width=560&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgfc91?width=560&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<strong>Voyage au Mali : villages Dogon de la falaise</strong><br />
<em>envoyé par MonNuage. &#8211; Voyage et découverte en vidéo.</em></p>
<p>&laquo;&nbsp;Plus que des mots, une vidéo retrace notre parcours en terres maliennes. Des souvenirs, nous en avons plein la tête et certains resteront gravés à tout jamais&nbsp;&raquo; Extrait de Mon Nuage. Découvrez l&#8217;intégralité du récit de voyage au Mali de Zoé et Philippe sur <a href="http://monnuagetvleblog.20minutes-blogs.fr/archive/2011/01/10/voyage-au-mali-les-villages-caches-du-pays-dogon.html" target="_blank">Mon Nuage</a>.</p>
<p><strong>Découvrez la vidéo finale </strong></p>
<p>Le trek au Pays Dogon de Philippe et Zoé avec La Balaguère :</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="315" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgi0bm?width=560&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgi0bm?width=560&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<strong>Voyage au Mali : les villages cachés du Pays Dogon</strong><br />
<em>envoyé par MonNuage. &#8211; Découvrez de nouvelles destinations en vidéo.</em></p>
<p><em>Retrouvez toute notre offre de <a href="http://www.labalaguere.com/destination-mali.html" target="_blank">treks au Mali</a> et au Pays Dogon sur labalaguere.com !<br />
</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L’hébergement : une aventure aussi !</title>
		<link>http://www.labalablog.com/l%e2%80%99hebergement-une-aventure-aussi/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Sep 2010 14:33:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>balablog</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carnets de voyage]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[carnet de voyage]]></category>
		<category><![CDATA[Randonnée Acores]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/>à RABO DE PEIXE ( queue de poisson en portugais)  &#8211; Açores- Châp I –  L’hébergement  Une aventure aussi ! Nous arrivons le 5 ème jour sur Le nord de cette Ile magnifique et principale de l’archipel. Ce soir là après une belle rando ds le  sud, ns rejoignons le  Nord de l’Ile ds ce village [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/><p><strong>à RABO DE PEIXE ( queue de poisson en portugais)  &#8211; Açores-</strong></p>
<p><em>Châp I –  L’hébergement  Une aventure aussi !</em></p>
<p>Nous arrivons le 5 ème jour sur Le nord de cette Ile magnifique et principale de l’archipel.</p>
<p>Ce soir là après une belle rando ds le  sud, ns rejoignons le  Nord de l’Ile ds ce village de RABO DE PEIXE  d’où ns n’avons pas vu le charmant petit port d’ailleurs.</p>
<p>Loin de la route principale  et après avoir passé devant 2 entreprises de maçonnerie… le petit village se détache et on ns dit que  la mer est accessible à 2 kms  direction le port) – Voici la Quinta, donc notre hôtel</p>
<p>Arrivés vers 18H ds le hall de cette Quinta  SANTANA (photo) : ns sommes accueillis par la propriétaire de l’hôtel</p>
<p>La dame se présente ns disant : « il me faut 3 couples » à part . Elle remet les clés  à nos amis randonneurs –</p>
<p>Elle ns indique  de suivre une femme de service  ce que ns faisons sans réfléchir et ns dirige vers une allée de l’hôtel , puis vers le parking de l’hôtel, puis à la sortie du parking de l’hôtel, enfin ds la rue que ns traversons, chargés de nos bagages sacs à dos et épuisés de la journée .</p>
<p>Arrivés à l’autre côté de la rue, la femme va ouvrir  une porte  de jardin, métallique, étroite et vieillotte…..Là nous commençons à ns poser des questions « ça c’est l’annexe de l’hôtel mais ça ne ressemble pas à un hôtel, ni même à une maison….Mais où sommes nous tombés ce soir -  Ns accompagnons la dame….inquiets sur la destination des lieux !</p>
<p>C’est  bâtiment  de béton, allongé  et cerné de murs de pierres anciennes, d’où l’on aperçoit ici un côté métallique sans signe d’ouverture, sans marque de porte , recouvert de tôle grisonnante monté sur un mur de béton.</p>
<p>Le tout construit  sur un terrain vague desséché et pas entretenu  - ! !  C’est comme une maison abandonnée . !</p>
<p>Mais où étions nous « tombés ? »….</p>
<p>Etait-ce une entreprise ? Allons nous occupés le  logement des ouvriers , était-ce réellement  une annexe de l’hôtel aménagé, ……. toutes les idées fusent inconsciemment sans que l’on se le dise …on dirait un blockhaus,  un camp d’internement bouh ! !!  que de frissons …</p>
<p>Puis cette dame ouvre …et comme par magie elle disparaît … un jeune homme  se retrouvant avec les clés vient nous montrer alors l’intérieur :</p>
<p>Il sortait du bâtiment une odeur de moisi et de renfermé .</p>
<p>Se dégage à l’entrée un  large  couloir de couleur  bois acajou, dallé de grands carreaux blancs  et on découvrit alors l’état neuf  et new design de la maison : Ns en sommes interloqués…</p>
<p>Se présentent sur la  droite : 2 chambres assez grandes, rectangulaires blanches: grand lit  et 2 grandes baies vitrées  avec terrasse, donnant sur le jardin desséché</p>
<p>-          En face cachées entre les placards immenses qui s’étendaient sur 5 m de long : 2 portes couleur acajou ouvraient sur la salle de bains /WC équipés « dernier cri » : meuble et lavabo suspendus, douche à l’italienne, mitigeurs thermostatique.</p>
<p>-          Les toilettes st présentes ds la salle de bains, comme de coutume au pays</p>
<p>-          Le tout neuf et  moderne. Ns sommes « scotchés du confort et de l’état neuf de ces pièces.</p>
<p>Cette fois tout dans ce hall ns fait oublier la triste impression de l’extérieur…..</p>
<p>Notre  jeune homme est très préoccupé de ns expliquer dans sa langue le fonctionnement du VELUX perché à 3m de haut de la salle de bain et qui es commandé  électriquement grâce à une télécommande.<br />
Puis tente de ns faire visiter  la maison, mais ne pouvant réponde à nos questions , faute de traducteur, il repartit en nous laissant le gros trousseau de clés en nous expliquant le détail (bip de l’hôtel clé de la maison-clé du portail )</p>
<p>Ça y est ns avons la maison pour nous !  «  Qui garde les clés du château s’exclame un ami ? »</p>
<p>Car devant nous s’offre une belle habitation spacieuse avec de grands volumes qui s’étalent sur 200m2 sans doute.</p>
<p>La cuisine « new design » dirait-on à PARIS carrelée de grands carreaux noirs avec son comptoir  américain et les tabourets de bar et un aménagement de placards suspendus avec four, micro-ondes et lave-vaisselle intégrés…</p>
<p>La cuisine ultra moderne ouvre sur un coin salle à manger que l’on peut fermer par une immense porte coulissante pour au personnel de cuisine d’effectuer le service.</p>
<p>Satisfaction générale, nous posons les bagages et partons à la découverte de cette demeure pour le moins inattendue au milieu de ce village de pêcheurs.</p>
<p>Puis le meuble de salle à manger chargé de vaisselle de réception faisait la séparation d’avec un salon télé – canapé et chartreuse de repos le tout dans un espace démesuré et éclairé par des murs de « baies vitrées » habillées de leurs rideaux et de leurs stores très délicats à manipuler d’ailleurs. Plusieurs d’entre nous s’y sont retrouvés le store ds les bras ! !</p>
<p>Ce qui n’a pas découragé les plus techniciens du groupe en sortant des placards tous les outils et escabeau et à réparer.</p>
<p>Enfin si nous avions laissé la cuisine à droite dans le hall nous aurions monté le Grand escalier de bois qui menait à une mezzanine desservant la « chambre des enfants «  comme ns l’avions appelé et où logeait le plus couple de nous 6. Des placards entouraient cette chambre et une baie vitrée éclairait cette chambre à 2 lits. Il manquait tout de même dans tout cela la salle de bains des enfants N&#8217;est –il pas ?</p>
<p><em>Châp 2  L’installation dans  notre maison !</em></p>
<p>Une fois les tringles réparées,  nos techniciens s’affairent à la Première salle de bains où la douche ne fonctionnait plus.</p>
<p>A noter que la douche de la seconde salle de bains s’est vite transformée en piscine : là ce n’était plus de notre ressort ! !</p>
<p>Il manquait « de la pente » pr l’évacuation ds le bac de douche.</p>
<p>…. Les amis…découvrent le linge et  la vaisselle ….et enfin le plus pratique…..Pascal découvre même le lave linge ce qui remet   notre petit groupe de bonne humeur  , de lancer quelques machines et  permet d’entrer en  possession de notre nouvelle demeure de RIBEIRA……</p>
<p>Qlqs heures plus tard le ron-ron de la machine et le linge étalé sur les fils extérieurs de la terrasse donnaient de la vie et de l’existence à cette construction de béton aux portes métalliques !</p>
<p>En attendant les machines de linge nous retournons à l’hôtel avec nos serviettes sur le dos traversant la route pour raconter à nos amis de l’hôtel …. Et comment c’était…</p>
<p>Ns ns retrouvons à la petite piscine cernée de bougainvillées.</p>
<p>Certains restent, bricolent, se reposent ….. tandis que la vie s’organise à la maison…</p>
<p>On aperçoit même notre ami Laurent sortant inopinément d’un placard en tenue « piscine » : en effet le local parait inondé et tant bien que mal Laurent tente d’évacuer cette eau : Sortait il de la machine à laver, la machine l’avait telle aspergée ? Était-il l’amant caché ds le placard ? Rires encore une fois.</p>
<p>En fait il essuyait les fuites de la machine ; ….</p>
<p><em>Chap 2  Notre guide « à la rue » !</em></p>
<p>Tandis que l’on s’organise, d’autres s’installent à leur maisonnette à l’hôtel ou bien se voient attribués un local nauséabond et sans fenêtre….</p>
<p>Tandis que ns faisons connaissance avec les rangements , linges et ustensiles de la maison ….Sonnerie : c&#8217;est  notre   guide qui arrive en demandant « hébergement » , plus de chambre pour elle.</p>
<p>L’ hôtel avait décidé de nous loger en solution de secours !   Était-ce la compétition de surfs qui avait comblé l’hôtel.</p>
<p>Après étonnement et stupéfaction de chacun, nous lui  proposons le  canapé-lit ou le ‘lit d’appoint’ : elle apprécie notre accueil et nous l’acceptons dans notre « COLOCATION » et ns organisons pour l’installation des draps qui sont ds le placard du couloir acajou et sur  le  partage des salles de bains…bref  . « Comme à la maison ! »</p>
<p><em>Chap. 3  Une soirée &laquo;&nbsp;crémaillère&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Les heures défilent, le linge sèche, la vaisselle de pique-nique est faite….. certains se prélassent au bord de la piscine là-bas  à l hôtel&#8230;</p>
<p>Et petit à petit les questions fusent des amis de l’hôtel.</p>
<p>Alors où êtes-vous ? Ou êtes vous installés ?  Vous êtes regroupés finalement, comment ?</p>
<p>Nous décidons de préparer une soirée d’accueil pour eux….. : il y avait de la vaisselle et du thé et les reste du pique-nique  que notre guide ns fait partager.</p>
<p>Ns ns  retrouvons tous après le dîner à notre maison ou une dégustation de produits du terroir est proposée nos amis de la Balaguère : Produits du GERS</p>
<p>Installés dans une telle demeure : il fallait bien « pendre la crémaillère ! »</p>
<p>La soirée se déroula avec nos amis : ns faisions visiter les lieux : ils restaient ébahis par ces grands volumes  &laquo;&nbsp;Une belle maison d’architecte&nbsp;&raquo; disent –ils et les questions fusaient : « Vs savez que cette maison est à vendre…l’affiche est juste là…sur un mur d’entrée »</p>
<p>« Est-ce la maison du voisin ou du propriétaire de l’hôtel ?</p>
<p>« Elle est abandonnée…. Le terrain est desséché et pas entretenu »</p>
<p>« Elle a été habitée… il y a toute la vaisselle et les crochets au mur pour la décoration » ….</p>
<p>Enfin un bon plan pour nous : et si on revenait …On s’organise déjà pour l’année prochaine…. C’est vrai que 2 nuits passées ds cette belle maison ns avaient rapproché  …. l’un était bricoleur, le second organisateur, le troisième cuisinier, le quatrième à la sécurité des clés etc..etc…</p>
<p>Ns avons raccompagné les amis à leur Hôtel en leur ouvrant le portail du  parking dont la télécommande ns avait été confiée.</p>
<p><em>Châp. 4  « Garden Party à RABO DE PEIXE</em></p>
<p>A la demande générale , bénéficiant de tout le confort d’une propriété NEW DESIGN , et de tout l’espace , nous  lançons une grande invitation « Mr le Maire, le notaire du coin » disent–ils</p>
<p>Le matin pendant notre randonnée ns avions désigné notre ami, resté sur place, d’effectuer les courses et les tâches ménagères ( achats, jardinage notamment),  photo de l’apéro..</p>
<p>Nous sortons les tables et chaises de bois sur la grande terrasse cernée de murs de béton et d’un grand terrain vague et de murs de pierres sèches….</p>
<p>Déjà les premiers invités arrivent et ne cessent de s’extasier devant l’immensité de cette maison face aux tristes maisonnettes de pecheurs  du voisinage.</p>
<p>Lors de l’apéritif force était de constater que le « boy » n’avait pas eu le temps de «  passer » la débroussailleuse » ! !</p>
<p>Par contre le maire et le notaire ns ont fait « faux-bond » et ns passons un  bon moment à déguster le Verdelho et le porto en semant quelques  noyaux d’olives sur le terrain.</p>
<p>Et après le dîner, ns terminons  la soirée à  prendre le thé chez nos amis de l’hôtel…et ns comprenons ce que ns aurions dû avoir comme logement.</p>
<p>Notre demeure était très loin d’être un gîte ou d’une chambre de petit hôtel habituel choisi par TERRES D’AV’ ET BALAGUERE n’est-ce-pas ?</p>
<p>Quelle classe !</p>
<p>Marie-Claude Lassiaille</p>
<p>Découvrez notre séjour <a href="http://www.labalaguere.com/voyage,iles_volcaniques_des_acores.html" target="_blank">randonnées dans les Acores</a></p>
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		<title>Sodade</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 15:12:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>balablog</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/>Sodade, Toulouse, Lisbonne, Sal, au revoir sud-ouest, bom dia Cabo Verde! Me voilà à Sal, après un voyage un peu mouvementé : 1er avion : 1er retard, (toilettes bouchées) mais très vite oublié grâce au champagne offert par le commandant à l’occasion de son anniversaire ! 2ème avion, départ de Lisbonne, je m’installe confortablement et commence en m’endormir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/><p>Sodade,</p>
<p>Toulouse, Lisbonne, Sal, au revoir sud-ouest, bom dia Cabo Verde! Me voilà à Sal, après un voyage un peu mouvementé : 1<sup>er</sup> avion : 1<sup>er</sup> retard, (toilettes bouchées) mais très vite oublié grâce au champagne offert par le commandant à l’occasion de son anniversaire !</p>
<p>2<sup>ème</sup> avion, départ de Lisbonne, je m’installe confortablement et commence en m’endormir en pensant à tout le bien que l’on m’a dit du Cap- Vert : à la diversité et beauté des paysages, à l’hospitalité  et la générosité de ses habitants, le bon rhum, l’excellent café que l’on peut déguster en écoutant une musique douce ou entraînante et à leur sodade&#8230; Mais déjà, l’avion va atterrir à …….Lisbonne après une heure de vol !!!!! Problème technique, attente dans l’appareil, on commence à faire connaissance ; attente dans l’aéroport : là, on boit un « pot » ensemble et parlons de nos futures destinations, mangeons un morceau  puis  repartons, un peu fatigués mais heureux vers Sal.</p>
<p>La nuit fut courte, mais j’ai pu profiter et me promener dans les salines de Pedra de Lune afin de prendre la « température » du pays, je peux vous dire qu’il faisait chaud, entre midi et 14h, pas étonnant qu’il n’y ait que quelques touristes à cette période de la journée, mais le calme en était d’autant plus appréciable et les couleurs magnifiques sous un soleil de plomb ! (et dire que hier, j’ai quitté  les paysages enneigées du Gers). Après, un premier repas capverdien s’imposait : le plat national cachupa arrosé d’un punch au tamarin et d’un café bien corsé,  dégustés  en écoutant de la morna ! hum !!! Je sens que je vais aimer !!!</p>
<p>Le temps passe vite, et voilà que je reprends  l’avion via Mindelo ;  à  l’arrivée,  le groupe commence à se former autour de Gilson, notre guide, charmant jeune homme  capverdien, hum !!! Je sens que je vais… marcher vite !</p>
<p>Le lendemain, traversée pour Santo Antao, dans un brouhaha pittoresque, où l’on peut retrouver des couleurs de l’Afrique : autochtones, touristes, valises, ça crie, ça bouge, ça vit, ça change et c’est tant mieux ! Après une heure de bateau, nous voilà arrivés sur l’ile la plus belle du cap vert (parait-il ?) enfin prêts à chausser nos godillots et partir à la découverte de celle-ci. Ce sera difficile pour moi de vous décrire, mieux que les catalogues de voyages, les  paysages si beaux, la gentillesse des gens rencontrés, tout a été  au-delà de mes espérances, mais tout au long de ces balades, quelques endroits et personnages croisés retiennent mon attention avec beaucoup d’émotion et de nostalgie en me replongeant dans les souvenirs de  mon enfance ! Sodade !!!</p>
<p>Dès le  premier jour, après avoir traversés les cultures en terrasses, riches en légumes et arbres fruitiers,  sur chemins bordés de pins maritimes et de mimosas, juste avant d’arriver au bivouac, un paysan nous propose gentiment de nous rafraîchir les jambes dans l’eau fraîche qui irrigue son jardin, les pantalons retroussés, assis sur des rochers, et tout autour des cultures d’ignames bien verts.</p>
<p>Au départ du lendemain, on croise des groupes d’enfants qui partent à l’école, tous habillés de bleu et blanc, ils courent, légers et agiles comme des cabris sur les chemins rocailleux et nous saluent d’un sourire aux lèvres, …nous partons vers le cratère de Cova, où nous allons déjeuner et nous reposer, là des hommes se préparent au travail des champs, un seul outil : une sorte de bêche, avec un tout petit manche..</p>
<p>Au matin du 3<sup>ème</sup> jour, les nuages se dissipent peu à peu pour nous laisser découvrir les paysages ;  comme presque tout au Cap Vert, les choses  se font doucement, pas trop lentement, mais juste en laissant le temps de regarder, d’apprécier et de profiter. C’est sur une parcelle, surplombant Ribeira da Torre, qu’une femme, coiffée d’un fichu, la peau tannée par le soleil, la bêche à la main travaille, à genoux, sa terre si pentue  accompagnée de son chien noir et blanc ; Je pense à bonne-maman, ma grand-mère, foulard et chapeau de paille, le visage tout plein de rides, usée par le travail des champs, le soleil, et le temps qui a passé, le corps plié en deux pour planter ses légumes, accompagnée de Bobby, son fidèle compagnon, sodade !!!</p>
<p>Le déjeuner se fera dans un endroit magique, sur le chemin, à gauche, ça ressemble à un petit théâtre orchestré par  la chute d’une mini-cascade, la musique de l’eau qui ruisselle autour des rochers, et le ballet de gros papillons et de libellules bleues, on est bien et ce lieu est propice à une bonne sieste ou tout simplement aux rêves !</p>
<p>Cette  journée fut clôturée par un petit bal, improvisé dans le bivouac, un mp3 ou un portable branché, je ne sais  comment sur les batterie du pickup, les lampes frontales qui clignotent, et c’est parti pour un tour de piste, on avait oublié combien  les capverdiens aimaient danser, et c’est sur  les 3 chansons qui tournaient en boucle (l’une d’elle qu’on ne peut oublier avec son refrain français : &laquo;&nbsp;je t’aime encore&nbsp;&raquo; que nous avons pris notre première leçon de Zouk….</p>
<p>Après Ribeira Grande, et Ponta do sol,  nous avons traversé les charmants villages de Fontaihnas et Cruzinha,  longé la côte, pris un bain de mer pour arriver à Châ di Igreja, le village de Gilson. Dans la rue principale, une jeune fille, l’air mélancolique, tournicote ses cheveux entre ses doigts en se dodelinant sur une musique échappée d’une fenêtre, des hommes et des femmes sont assis sur un muret, par petit groupe, les uns discutant, les autres écoutant la retransmission d’un match de foot, des enfants tapent dans un ballon sur un terrain, les plus petits s’amusent devant leur maison, tout ceci sent bon mon enfance, quand j’allais voir ma grand-mère et la trouvais assise sur un banc avec les autres vieux de son quartier, un soir d’été, préférant les échanges avec ses voisins à la télévision, sodade !!!! Et comme à chaque fois, un excellent goûter nous attendait, cette fois un « kuskus » délicieux gâteau, servi avec de la mélasse et tisane au gingembre, au repas du soir, on s’est régalé avec du mérou, un gratin de bacalao aux carottes et d’une glace maison : chocolat et  fraise, Je ne sais pas comment Jandir et Osvaldo ont pu préparer d’aussi succulents repas avec si peu de matériel dans des bivouacs souvent rustiques, bravo à eux deux et merci !!!</p>
<p>On savait que les capverdiens aimaient chanter, mais leurs ânes ?  Ça, je ne savais pas. Un matin, de très bonne heure, on a eu droit à un concert de braiments, l’ un commence, l’autre lui répond, puis 4,5,6… et tous les ânes du village se sont mis à  chanter en cœur, et quand ce n’était pas ces beaux équidés aux longues oreilles, il y avait, dans un autre village, pour  réveil, un récital de coqs, l’un gueulant plus fort que l’autre, je ne sais pas si c’était l’écho ou le grand nombre de ces gallinacés, mais j’ai eu l’impression qu’il y  en avait deux fois plus que d’habitants ! à y penser, c’est quand même mieux qu’un concert de klaxons dans une grande agglomération !</p>
<p>Si un jour vous allez sur le Tope de Coroa, 2 heures de marche, environ 700mls de montée après Curral, peut-être, rencontrerez-vous João Albino? Et si vous lui demandez l’hospitalité pour vous reposer, c’est avec plaisir qu’il vous recevra. Au dessus de  la porte d’entrée, il y a une pancarte qui dit : »plateau de Bordeira, endroit de repos pour tous les touristes. Dans sa maison creusée dans  la roche friable, un tas d’épis de ma<em>ï</em>s dans un coin, des sacs avec des réserves des légumes qu’il cultive dans un autre, pas de meuble mais juste une paillasse pour literie,  propre et bien rangée.  Dehors, il nous montre avec fierté sa réserve d’eau , qu’il a construit lui-même : 5mls x 4mlsn, nous précise-t-il ! Combien de sacs de ciment a–t-il monté avec son âne, son seul compagnon ? Je me suis demandée pourquoi aller vivre, seul, si haut, sans doute pour être plus proche de sa femme qui dort, déjà,  au dessus des nuages. Sodade…</p>
<p>Les 2 derniers jours sur Santo Antao  se passeront à Tarrafal. Après le défilé du carnaval des enfants de l’école, nous partons en ballade dans cette magnifique vallée, là, un groupe d’hommes ramasse la canne à sucre et nous invite à les rejoindre, alors arrive une femme, un plateau à la main, des verres et une bouteille de rhum, afin d’abreuver la compagnie et leur donner du cœur à l’ouvrage, un peu comme pour les vendanges que mon père et son ami et voisin, faisaient ensemble, « aux aidés » disaient-ils ! Un jour chez l’un, un jour chez l’autre, avec leur famille respective  partageant le matériel, les employés, il y avait toujours une grand-mère qui arrivait avec son panier, distribuant le vin de l’année passée aux hommes et la limonade aux femmes et enfants ; Sodade !</p>
<p>On ne peut oublier que sur cette île, on a rencontré aussi un berger qui élevait environ 150 chèvres et qui nous a fait déguster le lait fraîchement tiré, ni ses hommes qui nous ont fait visiter leur fabrique de rhum, et le lendemain, déguster le jus qui fermentait. Extraordinaire moment que fut la première soirée à Tarrafal, un peu après minuit, sous un ciel superbement étoilée, le bruit des vagues au loin sur le rivage, un petit groupe s’installe sur le trottoir, alors Gilson commence à fredonner, de sa voix suave, les belles mélodies de Cesaria Evora et autres chansons capverdiennes accompagné de José, le fils de la pension,  instant magique !</p>
<p>Et un autre soir, là haut  sur un sommet, la toile du pickup comme piste, la danse de Sanjo, Gilson et Osvaldo faisant des pas chacun de leurs côté, pour se réunir et taper dans leurs mains au ciel ! Et c’est à chaque fois, juste pour le plaisir de partager sans rien attendre en retour.</p>
<p>Après, tout ira très vite, Mindelo et la préparation de son carnaval, la plage, un bon restau et voilà qu’il est temps de me séparer de mon groupe avec qui on a partagé de bons moments,  des récits de voyages et des spécialités de nos régions.</p>
<p>Mindelo, Praïa, Lisbonne,Toulouse, c’est avec le cœur gros que je reviens chez moi, mais la tête remplie de souvenirs et de mélodies : petit pays, je t’aime beaucoup, petit, petit, je l’aime beaucoup…..</p>
<p>sodade, sodade, Sodade……..</p>
<p>On croit qu’on va faire un voyage, mais c’est le voyage qui nous fait (auteur inconnu)</p>
<p>Nadine Lesterlou</p>
<p>Découvrez notre séjour : <a href="http://www.labalaguere.com/voyage,grande_traversee_santo_antao.html" target="_blank">trek, la traversée de Santo Antao</a></p>
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		<title>Chaque pas nous rapproche&#8230; aussi de l&#8217;au-delà !</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 10:45:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>balablog</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/>Après des années d’intenses escapades alpestres ou pyrénéennes, il m’était offert pour mes quarante ans, une première incursion en terre africaine. Le cadeau était royal et la perspective d’aller à la rencontre du peuple berbère dans une montagne de feu me transporta sur le champ. Je n’avais qu’une idée assez vague de ce qui m’attendait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/><p>Après des années d’intenses escapades alpestres ou pyrénéennes, il m’était offert pour mes quarante ans, une première incursion en terre africaine. Le cadeau était royal et la perspective d’aller à la rencontre du peuple berbère dans une montagne de feu me transporta sur le champ. Je n’avais qu’une idée assez vague de ce qui m’attendait et c’est chargé de mes scrupules d’aller m’adonner à mon loisir préféré dans un pays où nombre d’actions comprenant la marche sont dictées par la nécessité, que je me plongeais dans les livres … Il me fallait ensuite décider assez vite de mes compagnons de marche. En telle situation, le partage me paraissait être de rigueur et d’emblée l’idée d’une équipée intergénérationnelle s’imposa. Au cours des étés passés Pierre, mon adolescent de 14 ans,  avait déjà montré dans quelques pentes escarpées qu’il avait du cœur et de la guibolle et je ne doutais pas de son endurance pour cette expérience de haute montagne qui aurait,  pour lui cependant, un léger parfum d’initiation. A ses côtés, lui servant de guide, son grand-père avec qui il avait déjà partagé, au cours de bivouac d’altitude, la peur des loups … et ses odeurs de chaussettes! Je savais ces deux-là suffisamment complices et rodés à l’effort pour ne pas craindre ces jérémiades qui viennent ternir la magie des cimes. Le seul point pouvant altérer ma confiance restait l’âge du papy, qui rentrait allègrement dans ses soixante-dix printemps. Si l’allégresse atteste d’une vigueur certaine, qui ne s’est jamais démentie du reste au cours de nos marches harassantes, son âge, à défaut d’être canonique, me semblait suffisamment vénérable pour envisager qu’il tire la langue dans l’ascension du Toubkal, montagne céleste de notre séjour. Vous m’aurez sans doute compris, qu’il approcha des cieux, je n’y voyais rien à redire, qu’il y resta pour l’éternité était une chose que je n’osais imaginer, tant mon engagement pour qu’il revint vivant avait valeur de garantie aux yeux de ma chère maman … A part cela le vieux me semblait en règle, du moins pour tout ce qui relevait de la gambade montagnarde. Torse velu (type gorille des montagnes), bouc persistant, il se fond parfaitement dans toutes les pampas du monde « du haut » de ses 160 centimètres. C’est dire qu’il ne tombe jamais de très haut ! Bigouden des terres, à la jambe  musculeuse, il nage comme une enclume mais se montre très à l’aise sur tout type de sentiers avec cependant une nette prédilection pour la pente montante. Animé par une énergie contenue, il en garde toujours sous la savate  et cela malgré une alimentation digne des animaux à bosses du désert : quelques fruits de préférence à noyau, qu’il cueille directement à l’arbre ou qu’il ramasse à moitié blets à même le sol, suffisent à son bonheur ; il s’en délectera des heures durant jusqu’à s’user les dents. Un petit homme capable de remplir son sac de quelques pruneaux en guise de ration de survie ne peut de toute évidence pas être un frein dans ce genre d’expédition. Il l’est d’autant moins qu’ il est doué d’une insatiable curiosité et qu’il a fait du grand sud son paradis au point que les marocains finissent par lui ressembler… A nos côtés, pour nous ouvrir la route et nous chanter les merveilles de leur Haut-Atlas, un guide berbère, deux muletiers et pour nous rendre encore plus léger, leurs infatigables montures. Au programme, cinq journées de marche via des petits villages où nous nous arrêterions pour nous reposer et discuter autour de la théière avant de considérer avec respect le géant local, dit Toubkal, que nous irions caresser de nos crampons à l’aube naissante. Cela promettait d’être divin Inch Allah !</p>
<p>GRANDEUR ET DÉCADENCE</p>
<p>A la descente, le papi n’est pas peu fier. Il n’en dit mot mais pose avantageusement sur le glacier, le piolet à la main. Il vient de conquérir son Everest en chantant et il est arrivé seul à son rendez-vous avec la déesse de ces lieux comme si, là-haut, il avait voulu lui délivrer quelques secrets en toute quiétude. Mais le secret de la confidence est resté glacé dans la pureté des cimes et déjà la neige fait place à la rocaille ensoleillée. L’heure n’est pas à la parole et chacun descend l’esprit ailleurs, méditant l’instant de grâce, ces quelques minutes d’un bonheur fugitif à l’extrême durant lesquelles notre mère nature a bien voulu nous accueillir avec bienveillance dans toute notre fragilité. Nous recroisons le lit du torrent et je m’étonne de constater à quel point, dans certaines situations, le corps et l’esprit se  dissocient. Nos jambes, mètre après mètre, avalent la descente mécaniquement alors que notre âme plane encore quelques 2000 mètres plus haut. Par expérience, je maintiens un coin de mon cerveau en éveil, veillant à la pierre qui roule sous la chaussure et vous fait prendre la tangente. Le grand-père qui me précède d’un bon mètre semble faire de même et déjà la vallée se profile quand je vois l’un de ses pieds partir dans le vide. Je dois hurler pour que le dieu local intercède en sa faveur mais je ne parle pas sa langue et le vieux s’en va irrémédiablement dans la pente, exécutant une danse dont il est le seul maître et dont la chorégraphie douteuse vise j’imagine à retrouver l’équilibre. Au lieu de cela, il ne fait qu’accentuer sa vitesse et le naufrage est inévitable. Le temps est suspendu, et malgré la panique qui m’a statufié, mon cerveau enregistre avec une précision extrême chacun de ses gestes à la grâce contestable et à l’inefficacité certaine. Le vieil homme va à sa perte inexorablement;  il va falloir en récupérer les morceaux, en charger la mule pour les ramener à l’avion dans une boîte en bois et tenter d’expliquer ce gâchis à la grand-mère qui n’a jamais imaginé la moitié du pire.</p>
<p>Je n’ai pas compté les secondes mais le pire arrive assez vite. Notre danseur étoile, décidément peu inspiré décide de changer de stratégie et opte pour le roulé-boulé façon avalanche. L’acrobatie s’arrête net, un lacet plus bas où nous nous retrouvons tous face à l’évidence : le papi est un piètre danseur ! Pierre a assisté impuissant à la scène et son beau teint hâlé a viré au jaune citron. D’un geste, je le dissuade d’approcher car ici on vient de repeindre le sentier et la peinture est encore fraîche. J’épargnerai aux âmes sensibles les détails de ce spectacle haut en couleurs, où le rouge néanmoins domine très largement. Pour ma part, je suis livide devant mon père qui fait une drôle de tête : ses yeux sont inexpressifs et son crâne si largement ouvert que je pourrais presque lire dans ses pensées ! Je me surprends alors à sortir de mon sac, sous l’œil goguenard de nos mules qui ne comprennent visiblement pas l’impérative nécessité de cet arrêt prolongé, des mètres de bandes compressives comme si j’avais prévu de longue date de momifier mon père au cours de ce séjour. L’homme est joliment enturbanné, remis sur ses deux jambes, qui ont eu le bon goût de rester solidaires du corps, et voilà notre lascar remis dans le droit chemin, les yeux mi-clos …</p>
<p>Brahim, le guide de montagne qui tient un gîte à Imlil et chez qui nous arrivons une heure plus tard nous rassure d’emblée. Il en a décroché plus d’un à flanc de montagne et il nous assure que jamais il n’en a vu de si fringant. Ce n’est rien, nous dit-il en nous accueillant cordialement avec un grand sourire, je m’en vais faire chauffer de l’huile, installez-vous, je vais lui remettre les doigts dans la bonne direction. A l’état de ses mains, j’avais déjà compris que mon père ne pourrait plus devenir pianiste mais c’en était trop et je le laissais entre les mains expertes, celles-ci, de notre hôte. Cette nuit-là, dans mes rêves tourmentés, les esprits de la montagne Toubkal torturèrent de pauvres hères qui tentaient d’apaiser leur courroux en dansant maladroitement. Je me rappelle aussi que, moi le mécréant, je priais déjà quand l’appel du muezzin retentit dans la nuit…</p>
<p>RÉSURRECTION</p>
<p>Rafistolé aux urgences de l’hôpital Mohamed VI de Tahanoute, mon père est enfin présentable. Il peut passer dignement à la douane, la tête plus haute que d’habitude avec son turban digne de notre coiffe bigoudène. Inspectant la file des hommes, le douanier patibulaire n’apprécie visiblement pas la nouvelle coiffure du rescapé et s’empresse de le lui faire comprendre en lui saisissant le casque sans ménagement. Heureusement, papa n’est sous l’emprise que de drogues licites et n’a rien à déclarer. A ce moment, rien ne peut plus l’atteindre … Je souris devant la scène et esquisse les derniers vers de mon poème :</p>
<p>Suis allé traîné mes godasses</p>
<p>Très loin dans le Haut-Atlas</p>
<p>Avec mon Pierre et puis mon père</p>
<p>Quel beau cadeau d’anniversaire</p>
<p>J’ai découvert de bien jolis villages</p>
<p>Sortis tout droit du fond des âges</p>
<p>De minuscules jardins dans la pente</p>
<p>Où poussent le blé et puis la menthe</p>
<p>D’immenses genévriers dans l’ocre des montagnes</p>
<p>Des couleurs magnifiques, un pays de cocagne</p>
<p>La douceur de ses gens qui triment tout le temps</p>
<p>Pour sortir leur pitance de leurs tout petits champs</p>
<p>Qui rendent grâce à Dieu à l’heure de la prière</p>
<p>Qui gardent le sourire par delà la misère</p>
<p>De ces choses précieuses c’est lourdement chargé</p>
<p>Que nous nous sommes alors écartés du sentier (c’est peu dire !)</p>
<p>Descendant du Toubkal, l’humeur un peu réjouie</p>
<p>Il a choisi malheur de prendre un raccourci</p>
<p>Et si je pouvais douter maintenant j’en suis sûr</p>
<p>Mon père pour le coup a vraiment la tête dure …</p>
<p>C’est blessé mais heureux qu’il rejoignit Marrakech</p>
<p>Arborant fièrement le pansement comme un chèche</p>
<p>Aussi qu’on se le dise : qui descend le Toubkal</p>
<p>Plus vite que la mule risque vraiment d’avoir mal</p>
<p>Au cul et à la tête … parole de Mohamed !</p>
<p>Frédéric Tymen</p>
<p>Découvrez notre séjour <a href="http://www.labalaguere.com/voyage,randonnee_ascension_toubkal.html" target="_blank">Randonnée et ascension du Toubkal</a></p>
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		<title>Histoire de vire, histoire de Vie….</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Sep 2010 15:14:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>balablog</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/>L’arrivée sur ce sentier naturel au 2/3 des parois du canyon d’Ordesa est déjà à elle seule une aventure…il faut partir du refuge de Goritz tôt le matin pour y être en milieu de journée et cela suppose d’y être arrivés la veille après quelques heures de marche et de dénivelés à moins qu’un hélicoptère [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/><p>L’arrivée sur ce sentier naturel au 2/3 des parois du canyon d’Ordesa  est déjà à elle seule une aventure…il faut partir du refuge de Goritz tôt le matin  pour y être en milieu de journée et cela suppose d’y être arrivés la veille après quelques heures de marche et de dénivelés à moins qu’un hélicoptère ne vous y dépose mais là le charme serait rompu et inopérant…un peu de sueur et de traversée de plateau au pied du massif sud de Gavarnie versant espagnol vous préparent déjà  à laisser vos idées reçues et vous donnent le sentiment d’être les figurants « inutiles » du film ! Vous entrez donc par la petite porte sur le sentier en faisant bien attention où vous poserez votre pied, sinon gare ! La marche est énorme et le canyon profond ; inutile de vous dire que même si vous êtes bon randonneur (se) vous avez le cœur qui s’emballe un peu et, l’adrénaline qui  grimpe…. En continuant sur ce sentier sinueux  et étroit, il faut absolument regarder &laquo;&nbsp;dehors&nbsp;&raquo; même si  la fenêtre ouverte sur la magie des paysages vous parait vertigineusement dangereuse. En marchant, vous êtes comme dans un film, une pellicule en 3D se déroule devant vous, les oiseaux, les fleurs, les isards, les abrupts des parois sous vos pieds, les montagnes,  le  sentier comme creusé dans la falaise, le canyon d’Ordesa grandiose et singulier, exceptionnel et surprenant… chaque pas est une découverte sur la nature, chaque pas vous invite à entrer dans  le paysage ;  du cinéma grand écran, grandeur « nature », vous êtes à la fois dans le monde réel et dans le monde imaginaire, à la manière des film de Tim Burton… Cette traversée fantastique peut durer , nous n’avons croisé que quelques personnes, et rien ne sert d’être pressés… vous n’avancerez qu’au rythme de votre  &laquo;&nbsp;nature&nbsp;&raquo;  et de la nature. Lors de la pause déjeuner, assis nous nous sommes extasiés devant toute cette merveilleuse beauté organisée mais en équilibre tellement instable… cela nous emmène sur « le comment «  de cette construction de la nature… sur les bouleversements terrestres, sur cette nature parfois hostile, sur notre propre dimension, sur notre juste place dans la nature, pas plus, pas moins que ce rocher, ce caillou, ce papillon, qui compose le paysage…pas de pouvoir humain,  ici… il a ses limites… le dernier mot c’est la nature qui l’aura… le virage, la vire à prendre c’est seulement &laquo;&nbsp;dame nature&nbsp;&raquo;  qui la définira… nous ne serons toujours que ses vassaux…  nous ne pouvons marcher que dans les pas  qu’elle nous trace… Nous devrons être toujours des marcheurs inlassables pour découvrir les propositions  de cette nature terrestre si dense, si intense, si nourrissante pour notre esprit et notre vie. Cette vire des fleurs est un chemin initiatique sur notre philosophie personnelle ; c’est un lieu dans et hors, c’est un lieu majestueux où chaque élément du décor semble immuable et pourtant tout est en mouvement à peine perceptible… une chose est sûre, une fois la traversée faite vous ne l’oublierez pas, elle marquera votre petite histoire de VI(R)E…celle de vos limites !</p>
<p>Vous aurez viré de « bord »…vous serez juste là , discret quand tout en vous vous dit d’avancer et de marcher sur votre vi(r)e….</p>
<p>Dominique Lombard-Toutan</p>
<p>Découvrez  une <a href="http://www.labalaguere.com/voyage,gavarnie_ordesa_par_vire_des_fleurs_mont_perdu_colorado_pyreneen.html" target="_blank">randonnée à la découverte du Mont Perdu</a></p>
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		<title>Petites îles, vastes horizons</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Sep 2010 13:40:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>balablog</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carnets de voyage]]></category>
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		<category><![CDATA[La Gomera]]></category>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/>La grande variété de végétation et de paysages de La Gomera et de Hierro donne l’impression de visiter différents pays car, en quelques heures, on passe de la forêt humide et fraîche à une ambiance tropicale. Avec un peu d’imagination, le randonneur peut ainsi voyager des sous-bois vosgiens embrumés et frisquets aux embruns des rivages [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/><p>La grande variété de végétation et de paysages de La Gomera et de Hierro donne l’impression de visiter différents pays car, en quelques heures, on passe de la forêt humide et fraîche à une ambiance tropicale. Avec un peu d’imagination, le randonneur peut ainsi voyager des sous-bois vosgiens embrumés et frisquets aux embruns des rivages bretons,  en passant par la pinède méditerranéenne ensoleillée et l’univers minéral des volcans, sans oublier les petits villages qui rappellent la Crête.</p>
<p>En altitude, la forêt est très humide. La mousse et le lichen recouvrent le tronc des lauriers et des bruyères arborescentes et les fougères bordent le sentier. Les nuages qui frôlent le sommet des îles déposent des gouttelettes d’eau sur les arbres : c’est la pluie horizontale. Pour peu qu’il y ait de la brume, l’environnement devient mystérieux.</p>
<p>…Nous atteignons le sommet dans le brouillard. Le temps est plutôt couvert mais il y a de jolis jeux d’ombre sur les falaises et sur l’océan. Le paysage rappelle l’Irlande : des murets de pierre, une végétation rase suggérant  la lande, le tout dans une atmosphère fraîche, venteuse et humide. Ayant quitté le plateau, nous sommes à nouveau au soleil et profitons d’une vue plongeante sur la côte en contrebas des falaises. Beaucoup de vagues, beaucoup d’écume, aucune plage, que du rocher noir où les vagues se fracassent.</p>
<p>Passage sous les pins canariens. Les épines recouvrent le sol d’un épais tapis, le ciel est magnifiquement bleu, les grillons chantent : parfaite ambiance provençale. Pas après pas la végétation change et le décor devient tropical : cactus, euphorbes, agaves et tabaïbas recouvrent les pentes abruptes. Quelques palmiers dispensent une ombre agréable dans cet environnement aride.</p>
<p>La rando se poursuit par un spectacle exceptionnel au milieu de genévriers millénaires. Torturés par un vent incessant, les troncs s’inclinent vers l’horizontale, les arbres se tordent, se couchent mais résistent aux éléments. Ici pas de doute on est bien à Hierro !</p>
<p>Les pierres volcaniques, réduites en petits graviers, roulent sous nos pieds mais comment résister à la tentation de dévaler certains tronçons comme on le fait en galopant dans les dunes ! Et voilà, on se souvient des courses folles dans le sable du désert.</p>
<p>Un petit détour par une « Bretagne volcanique » pour cette fin de journée à quelques dizaines de mètres au-dessus de l’océan qui gronde à nos pieds. Nous progressons dans des champs de lave noire se terminant en falaises dans l’océan. La roche est coupante, irrégulière mais le rivage déchiqueté est grandiose. En arrière plan, quelques cratères éparpillés çà et là et en contrebas la mer qui change de couleur et passe du bleu foncé, au vert, au turquoise.</p>
<p>Les levadas suggèrent Madère. Aux Canaries, bien que les canaux d’irrigation ne soient plus entretenus à des fins agricoles, ils prolongent des sentiers taillés à flanc de parois et permettent de s’aventurer dans le fond de certaines vallées. En vestige des cultures qui y étaient faites, de l’avoine sauvage pousse encore sur les lopins de terre autrefois alimentés en eau.</p>
<p>Quelques maisons blanches regroupées en hameaux lovés au fond d’un barranco font penser à la Crête. Des terrasses agricoles délimitées et stabilisées par quantité de murets de pierre descendent jusqu’à l’océan et s’attaquent à la montagne. Certains lopins sont encore cultivés mais malheureusement de plus en plus sont à l’abandon…</p>
<p>Hierro est dite sauvage ; La Gomera, un paradis : belle invitation au voyage.</p>
<p>Quel randonneur ne rêve de trouver sur quelques centaines de kilomètres carrés à peine, douceur de vivre, authenticité, convivialité en plus d’une nature préservée et exubérante où chaque jour de marche est une surprise.</p>
<p>Pour prolonger  la découverte des Canaries et laisser à nouveau sa tête vagabonder, revenir s’impose.</p>
<p>Pascale Thil</p>
<p><a href="http://www.labalaguere.com/voyage,gomera.html" target="_blank">Randonnée à La Gomera</a></p>
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		<title>Il était une fois l&#8217; Ukraine</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Sep 2010 12:23:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>balablog</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Carpates]]></category>
		<category><![CDATA[Randonnée Ukraine]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/>2001, année héroïque pour cinq copains montpelliérains attirés par ce voyage en Ukraine, nouveauté du catalogue Balaguère&#8230; L&#8217;année précédente, la Bulgarie nous avait comblé de joie et de dépaysement alors nous choisissons à l&#8217;unanimité ce séjour rando proposé en exclusivité dans cet autre pays de l&#8217;Est, tristement célèbre, il est vrai, par son nuage radioactif, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/><p>2001, année héroïque pour cinq copains montpelliérains attirés par ce voyage en Ukraine, nouveauté du catalogue Balaguère&#8230;</p>
<p>L&#8217;année précédente, la Bulgarie nous avait comblé de joie et de dépaysement alors nous choisissons à l&#8217;unanimité ce séjour rando proposé en exclusivité dans cet autre pays de l&#8217;Est, tristement célèbre, il est vrai, par son nuage radioactif, mais qui allait nous révéler quelques trésors cachés. Alors on se lance avec La Balaguère&#8230; L&#8217;aventure c&#8217;est l&#8217;aventure !</p>
<p>Mais à notre arrivée à Lvov, première déconvenue: nous devenons des voyageurs sans bagages pour peu de temps il est vrai car les vols suivants vont nous permettre de récupérer nos chères affaires et de fêter bien sûr le retour des sacs.</p>
<p>Ca y est, le groupe de quinze marcheurs peut se lancer à l&#8217;assaut des Carpates mais les deux premiers jours ressemblent à des épreuves éliminatoires, on achève bien les chevaux&#8230; Conduits par un guide de montagne, et oui, nous avons déjà un guide francophone, un chauffeur mais lui c&#8217;est le troisième homme, petites chaussures légères aux pieds et sac en plastique à bout de bras, nous l&#8217;avons surnommé Galinette ( souvenir de Pagnol, bien sûr ) Arrêtons les plaisanteries ! Nous nous accrochons à ses basques, grimpons un chemin abrupt, puis des montagnes russes toute la journée et c&#8217;est à bout de souffle que nous arrivons enfin dans un village où nous allons être accueillis dans une grande maison bourgeoise très confortable.</p>
<p>La vie de château va être de courte durée car la journée du lendemain s&#8217;annonce rude d&#8217;autant plus que la turista commence à attaquer les plus fragiles. Huit à neuf heures de rando jusqu&#8217;au sommet de l&#8217; Homiak à 1542 mètres&#8230;encore une grosse journée de montée dans les pâturages avant d&#8217;atteindre une célèbre station ukrainienne, Vorochta. Enfin descente en bus et installation chez l&#8217;habitant à Verchorina: le grand luxe et la chaleur humaine . Peu importe que l&#8217;eau soit réglementée et que l&#8217;électricité ne fonctionne pas partout, la nuit est à nous &#8230; Dormons ! Ici c&#8217;est le paradis, notre logeuse nous sert à la fois de mère,  d&#8217;amie, de cuisinière et d&#8217;animatrice. Grâce à elle, nous allons découvrir les aspects du passé de l&#8217;Ukraine lorsqu&#8217;elle faisait partie de l&#8217;URSS au temps où les grands hôtels étaient rutilants les usines prospères et l&#8217;agriculture en plein essor. Tout nous semble à présent à l&#8217;abandon faute de moyens.</p>
<p>Le jour suivant, un autre sommet nous attend à plus de 2000 mètres. Les Carpates, ce n&#8217;est pas de tout repos aussi notre logeuse nous vante-t elle les bienfaits d&#8217;un copieux petit déjeuner: fromage, pain, confiture, beure, beignets voire même pommes de terre et poisson frit agrémenté d&#8217;un petit verre de gnôle pour parait-il mieux respirer en montagne !</p>
<p>Notre hébergement suivant à la base sportive de Zorosliat est plus spartiate et comble de malchance il pleut&#8230;mais comme certains d&#8217;entre nous ne sont pas venus pour rester cloîtrés, c&#8217;est parti pour une grande balade dans la forêt, accompagnés par un guide du parc , jusqu&#8217;à la frontière entre la Tchécoslovaquie et la Pologne. Pendant deux jours c&#8217;est chantons sous la pluie pour notre groupe de marcheurs. Certains, plus raisonnables, ont préféré jouer aux cartes en attendant le retour du soleil.</p>
<p>Le 13 août , nous sommes fin prêts pour l&#8217;ascension du plus haut sommet de l&#8217;Ukraine: le Hoverla qui culmine à 2061 mètres. Cette rando est une vraie &laquo;&nbsp;bavante&nbsp;&raquo; comme on dit chez nous, &laquo;&nbsp;bartas&nbsp;&raquo; d&#8217;un bout à l&#8217;autre à travers bois puis pierrier interminable et la descente abrupte s&#8217;avère aussi pénible que la montée. Et , cerise sur le gâteau, l&#8217;hôtel où nous allons loger est tellement décrépit que nous allons nous doucher dans un bloc sanitaire situé à &#8230;un km de là, une façon de nous dégourdir les jambes !</p>
<p>Ce jour-là, mon conjoint épuisé, à bout de souffle, m&#8217;a menacée: &laquo;&nbsp;Désormais tu iras randonner toute seule, je me mets à la voile ! ! !&nbsp;&raquo; lui ,le marathonien, le montagnard aguerri, son moral en avait pris un coup quand il a vu &laquo;&nbsp;qu&#8217;il ramait comme un malade&nbsp;&raquo; dans cette ascension peu banale ( mais il n&#8217;était pas tout seul ! ).</p>
<p>D&#8217;autre épisodes de notre insolite séjour me reviennent en mémoire comme notre chevauchée fantastique quand, entassés dans un gros camion tout terrain de l&#8217;armée soviétique, nous avons dévalé , un soir, une pente abrupte à travers bois, tous feux éteints ; secoués comme des pruniers, nous criions à tue tête à chaque secousse comme des gamins sur un manège à sensation . Un autre souvenir, peu avouable, s&#8217;est avéré cuisant pour certains d&#8217;entre nous : un soir, au chalet, que la fête commence ! la vodka à l&#8217;apéro réchauffe les cœurs et délie les langues &#8230;Mais le lendemain matin, au petit déjeuner quand il a fallu s&#8217;attabler devant un plat de spaghettis à la bolognaise le cœur n&#8217;y était plus , vertige &#8230;Et ce jour-là la rando a été facultative !</p>
<p>Autre souvenir encore : un soir, nous attendions un train de nuit sur le quai des brumes d&#8217;une petite gare de campagne alors que des fantômes apparaissaient, sortaient un à un de l&#8217;ombre, vision surréaliste de paysans la fourche ou la faux sur l&#8217;épaule, en chemin pour les travaux des champs pendant que quelques voyageurs locaux &laquo;&nbsp;carburaient&nbsp;&raquo; déjà à la vodka .</p>
<p>Ce séjour riche en péripéties est resté gravé dans nos mémoires . Nous avons vécu le pire et le meilleur mais nous ne regrettons absolument pas notre choix initial . Simples observateurs , nous n&#8217;avons pas tout compris mais nous nous sommes bien gardé de porter des jugements hâtifs. L&#8217;Ukraine doit se reconstruire et nous sommes contents d&#8217;avoir essayé d&#8217;approcher ce peuple chaleureux .</p>
<p>Je reviens sur mes propos précédents: j&#8217;ai dit que nous ne regrettions rien , ce n&#8217;est pas tout à fait exact , nous regrettons que La Balaguère ne propose plus cette destination à d&#8217;autres curieux comme nous &#8230;</p>
<p>Danielle Magna</p>
<p>Découvrez tous nos <a href="http://www.labalaguere.com" target="_blank">voyages à pied</a> sur labalaguere.com</p>
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		<title>Mauritanie, la &#171;&#160;Perle du désert&#160;&#187; &#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Sep 2010 07:44:36 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Carnets de voyage]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[carnet de voyage]]></category>
		<category><![CDATA[Randonée Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[Théodore Monod]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/>Mauritanie, la &#171;&#160;Perle du désert&#160;&#187; &#8230; le &#171;&#160;désert du Petit Prince&#160;&#187; &#8230;, le &#171;&#160;désert arpenté par le grand marcheur des sables, Théodore Monod&#160;&#187; Théodore Monod avait écrit, un jour de lassitude, dans l&#8217;infini des dunes : &#171;&#160;On pense à des choses impossibles pour tromper la monotonie de la route, à des apparitions insolites : un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.labalablog.com/wp-content/uploads/2010/06/Vietnamienne-150x150.jpg" width="150" height="150" alt="" title="Carnets de voyage" /><br/><p>Mauritanie,</p>
<p>la &laquo;&nbsp;Perle du désert&nbsp;&raquo; &#8230;</p>
<p>le &laquo;&nbsp;désert du Petit Prince&nbsp;&raquo; &#8230;,</p>
<p>le &laquo;&nbsp;désert arpenté par le grand marcheur des sables, Théodore Monod&nbsp;&raquo;</p>
<p>Théodore Monod avait écrit, un jour de lassitude, dans l&#8217;infini des dunes : &laquo;&nbsp;On pense à des choses impossibles pour tromper la monotonie de la route, à des apparitions insolites : un curé à bicyclette, la reine de Méroupédie en bikini dans un carrosse tiré par des pingouins empereurs, un amiral anglais à ski &#8230; mais Soeur Anne ne voit que la route qui poudroie&nbsp;&raquo;</p>
<p>Pour nous, pas de curé à bicyclette, ni de carrosse tiré par des pingouins, mais d&#8217; autres    apparitions, tout aussi insolites, et bien réelles celles-là.</p>
<p>J&#8217;en retiendrai 4, qui ont été pour notre petit groupe une vraie leçon d&#8217;humanité et de simplicité &#8230; Les voici :</p>
<p>La Première ? un Petit Prince, un vrai, au sourire éclatant &#8230; Il n&#8217;est certes pas blond aux yeux bleus, mais n&#8217;a rien à envier à celui de Saint-Ex &#8230; La scène se passe dans un village lilliputien, perdu au milieu de l&#8217;immensité des dunes. La chaleur est à la limite du supportable et nous venons de profiter avec émerveillement de l&#8217;accueil extraordinaire des gens du désert : dégustation de dattes autour d&#8217;un tapis aux couleurs chatoyantes, arrosées comme il se doit de thé à la menthe&#8230; quelques femmes ont transformé nos ongles de pied et nos chevilles en oeuvre d&#8217;art grâce au henné &#8230; nous nous apprêtons à repartir  et profitons du puits du village pour remplir nos gourdes grâce à une outre en peau de chèvre &#8230; et puis la maladresse a lieu &#8230;. Sans réfléchir, une fois nos gourdes remplies, et pensant que cette outre était attachée à une corde, stupides Européens, on la jette dans le puits où elle disparaît : consternation dans le groupe &#8230; Tous, nous sommes très gênés de ce qui vient de se passer et qui nous semble une catastrophe &#8230; on finit par l&#8217;avouer et un jeune garçon du village, tout sourire, tout fluet, pieds nus, sans aucune sécurité, se met à descendre à toute allure dans ce puits qui semble sans fonds &#8230; il semble danser, les pieds de part et d&#8217;autre de la paroi  &#8230; On ne le voit bientôt plus &#8230; Ca dure, ca dure &#8230; une éternité &#8230; on est tous autour à attendre en silence, pétrifiés &#8230;. Reviendra-t-il ??? Et puis une petite bouille tout sourire surgit du trou noir &#8230; l&#8217;outre est là &#8230; rien de grave &#8230; la vie reprend &#8230;</p>
<p>Une autre apparition : au milieu de nulle part, quelques chèvres, des tentes au loin, et curieusement un tronc d&#8217;arbre tout noir, tordu, qui semble calciné, pétrifié par les ans &#8230;. Mais que vient faire un tronc d&#8217;arbre, même tout petit comme celui-là, dans une telle sécheresse ???  On s&#8217;approche, intrigués &#8230; Le tronc se met à bouger &#8230; C&#8217;est une vieille femme, tout de noir vêtue, courbée par les ans sur son bâton, qui garde son troupeau &#8230; immobile &#8230; Le temps semble s&#8217;être arrêté&#8230; Une seule pensée nous vient à l&#8217;esprit : respect , RESPECT pour cette méditation silencieuse qui semble l&#8217;habiter, pour tout ce que son  regard semble exprimer, à la fois de curiosité amusée, et de bienveillance absolue pour les Européens indiscrets et maladroits que nous sommes.</p>
<p>Autre apparition, bleue cette fois : se détachant sur l&#8217;or du sable, 2 jeunes gens du village voisin descendent une grande dune à toute allure dans le soleil &#8230; leur longue robe bleue, couleur du ciel, vole au vent. Ils vont si vite qu&#8217;ils semblent voler &#8230; si si &#8230; MAGNIFIQUE ! Un vrai spectacle ! Ils approchent, ils approchent &#8230; et puis, tout sourire, rejoignent notre groupe et se confondent en interminables salamalekum avec notre guide et ses assistants : ils passeront la journée avec nous, comme si nous étions des amis depuis toujours &#8230; on les retrouvera plus tard : ce sont eux qui tiennent la FNAC du désert &#8230;</p>
<p>Dernière apparition, inoubliable &#8230; c&#8217;est le dernier soir dans le désert &#8230; nous sommes tous un peu tristes autour du feu de notre repas, au creux d&#8217;une dune : nous pensons à la solitude des grandes villes de nos pays civilisés que nous allons retrouver&#8230; et puis soudain, le désert s&#8217;anime &#8230;. de partout des villageois arrivent : ambiance EXTRAORDINAIRE. Nous sommes 30 ? 35 ? 40 ? Rires, jeux, jusque tard dans la nuit, partie inoubliable d&#8217;une sorte de jeux de dames, avec comme pions, de simples crottes de chameaux &#8230;. Nous ne connaissions personne il y a à peine une heure, et les rires fusent de partout, comme si nous étions de la famille &#8230;</p>
<p>Ce que je retiens de ce voyage qui fut mon premier contact avec le désert ? Que nous sommes encombrés, nous autres Européens !!! Il semble si simple d&#8217;être heureux &#8230;</p>
<p>Marie-Cécile Breynaert</p>
<p>Découvrez notre <a href="http://www.labalaguere.com/voyage,canyons_oasis_ladrar.html" target="_blank">trek dans l&#8217;Adrar</a> en Mauritanie, à la découverte des canyons et oasis</p>
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